Deux heures affichées identiques peuvent désigner des instants différents. Saisissez la date, l’heure et le décalage indiqué par chaque source.
Exemple fictif : 02:30 avec +02:00 correspond à 00:30 UTC ; 02:30 avec +01:00 correspond à 01:30 UTC. Le second instant est donc 60 minutes après le premier.
Méthode : convertir chaque horaire en UTC puis soustraire le premier instant au second. Le décalage doit être celui de la date concernée ; cet outil ne détermine pas les règles d’heure d’été d’une ville.
Calcul local, à la minute. Aucune saisie envoyée ni sauvegardée. Une différence horaire ne prouve pas l’ordre réel d’événements si leurs dates sources sont erronées. Repères sur les dates et fuseaux · W3C ↗
Lire un DOI ou un identifiant ORCID
Distinguez un objet de recherche et un identifiant de personne. Cet atelier prépare un lien et, pour ORCID, contrôle la clé de saisie. Il ne contacte aucun registre et ne vérifie ni l’existence de l’objet ni l’identité de son auteur.
Analyse locale, sans envoi ni stockage automatique de la saisie. Ouvrir le lien préparé est une action distincte qui contacte le registre, puis éventuellement la destination du DOI.
Documentation consultée le 9 octobre 2026 : DataCite — DOI Basics, ORCID — Identifier structure. Les exemples viennent de ces documentations ; ils ne représentent pas une publication ou un profil créé par le portail.
Lire un ISBN ou un ISSN et examiner sa clé de contrôle
Une édition de livre et un titre de périodique sont des objets bibliographiques différents. Cet atelier contrôle localement le calcul de la clé de saisie. Il ne consulte aucun catalogue et ne confirme ni titulaire des droits ni attribution du numéro.
Trois structures à distinguer
Identifiant
Structure
À rapprocher de la notice
ISBN-10
Ancien format à 10 caractères ; la clé finale peut être X.
Titre, édition, langue et format.
ISBN-13
13 chiffres ; préfixes ISBN 978 ou 979, hors préfixe ISMN 979-0.
L’édition et la forme de publication précises.
ISSN
8 caractères, présentés en deux groupes de quatre ; la clé finale peut être X.
Titre du périodique et support, plutôt qu’un article isolé.
Examiner le calcul
Le dernier caractère est exclu de cette somme. La clé attendue est le complément du reste, modulo 10 pour ISBN-13 et modulo 11 pour ISBN-10 et ISSN. En modulo 11, 10 est représenté par X.
Chiffres, poids et produits
Position
Chiffre
Poids
Produit
Une clé cohérente permet de repérer certaines erreurs de transcription ; elle ne valide ni qualité de publication, ni disponibilité au catalogue, ni droits de réutilisation. Un écart invite à relire la source, pas à remplacer le dernier caractère.
Exemples documentaires de calcul : ISBN 978-92-95055-12-4 dans le manuel international ; ISSN 0317-8471 dans la méthode de la Library of Congress. Ces numéros illustrent le calcul et ne sont pas de nouvelles notices créées ici.
Distinguez le serveur contacté, le chemin, les paramètres et le fragment. Un nom connu dans le chemin ou avant un @ peut masquer une autre destination. Cet atelier ne vérifie ni l’identité du site ni ses redirections.
HTTPS décrit le protocole, pas la fiabilité. Le domaine enregistré n’est pas déduit automatiquement : les suffixes comme .co.uk exigent une liste adaptée. Un lien raccourci nécessite de vérifier séparément sa destination finale.
Exemple fictif : https://example.org/a et https://example.org:443/b ont la même origine, car 443 est le port par défaut de HTTPS. http://example.org/a ou https://example.org:8443/a ont une autre origine. Le chemin, les paramètres et le fragment ne définissent pas l’origine.
Exemple fictif : un indice passe de 98 à 99 puis à 100, sur trois périodes également espacées. Comparez la courbe sur une échelle complète et sur une échelle resserrée. Les valeurs et leur évolution restent les mêmes.
Axe de 0 à 100 : l’écart de 2 unités occupe 2 % de la hauteur utile.
Les données restent identiques
Période
Indice, unité arbitraire
A
98
B
99
C
100
De A à C : +2 unités, soit environ +2,04 %. Une courbe représente des positions : une échelle resserrée peut éclairer une variation si l’axe est explicite. Pour des barres dont la longueur représente la valeur, gardez une origine à zéro.
Réunir deux groupes sans faire la moyenne de leurs pourcentages
Un taux global utilise le nombre total de cas divisé par l’effectif total. Les deux groupes doivent employer la même définition, porter sur la même période et ne pas se chevaucher.
Exemple fictif : 100 cas parmi 120 observations
Groupe
Cas / effectif
Taux
A
10 / 20
50 %
B
90 / 100
90 %
Ensemble
100 / 120
83,33 %
La moyenne simple (50 + 90) ÷ 2 = 70 % donne le même poids aux deux groupes. Le taux global donne le même poids à chaque observation : (10 + 90) ÷ (20 + 100) × 100 ≈ 83,33 %.
Calcul uniquement dans ce navigateur. Aucune saisie envoyée ni sauvegardée. L’arrondi à deux décimales ne mesure pas l’incertitude ; cet outil ne valide pas la comparabilité des groupes.
De l’image aux conditions de réutilisation
Lire les conditions d’une image Creative Commons
Retrouvez la licence et sa version sur la page source du fichier. Ce comparatif porte sur les six licences internationales 4.0 ; il n’attribue aucune licence à une image.
01Identifier le fichier et son auteur
02Lire la licence exacte
03Rapprocher les conditions de l’usage prévu
Licences internationales 4.0 : distinctions principales et textes officiels
Toutes demandent une attribution appropriée, un lien de licence et l’indication des modifications. SA encadre le partage des adaptations ; ND empêche de partager un contenu adapté. NC exclut les usages commerciaux. D’autres droits, notamment la vie privée et les droits de la personnalité, peuvent rester à vérifier.
Aide à la lecture locale, sans envoi ni sauvegarde. Elle ne vérifie pas le titulaire des droits et ne détermine pas si une modification constitue juridiquement une adaptation. En cas d’incertitude, consultez la source ou obtenez une autorisation.
Quelles informations conserver avec l’image ?
Gardez le titre lorsqu’il est fourni, le créateur, la page source, le nom et la version de la licence, son lien et les modifications effectuées. Structure de relevé possible : titre — créateur — source — CC BY 4.0 — redimensionnement. Ne la renseignez qu’avec les informations du fichier réel.
Résumés officiels des licences accessibles dans le tableau, consultés le 25 octobre 2026. Consultez le code juridique applicable et ses notices pour les conditions exactes.
Conserver un résultat utile
Conservez la question de départ, les unités, les valeurs utilisées, la date et les limites avec votre résultat. Un exemple illustratif n’est pas une mesure de votre situation. Refaites le calcul lorsque les valeurs changent.
Les calculs et grilles fonctionnent dans votre navigateur sans envoi ni sauvegarde des saisies. Envoyer une requête préparée à Google est une action distincte. Le lecteur d’adresse ne contacte pas la destination collée.
Une recherche progresse quand on sait quel document pourrait répondre à la question. Un portail, un moteur, une base de données et un service public peuvent être complémentaires, sans servir le même objectif.
01FormulerUne question et un résultat attendu.
02ChoisirLe type de ressource.
03RecouperOrigine, date et périmètre.
04DéciderCe qui est établi et ce qui manque.
Choisissez un parcours pour afficher les repères correspondants.
Passer de l’affirmation au document
Écrivez la question en une phrase et précisez le type de réponse attendu : texte, date, définition, jeu de données ou démarche. Une formulation précise aide à choisir entre recherche générale et ressource spécialisée.
Lorsque vous trouvez une affirmation, cherchez le document qu’elle cite. Relevez son titre, son auteur ou organisme, sa période et le passage pertinent. Une page qui répète la même source ne constitue pas nécessairement une confirmation indépendante.
Vérifiez que les deux valeurs portent sur une même unité, une même période et une population comparable. Une différence peut venir de la définition, de la couverture ou d’une révision, pas seulement d’une évolution réelle.
Gardez les limites avec le résultat. Si le champ d’une valeur reste inconnu, il est plus utile de signaler cette inconnue que de construire une moyenne ou un classement à partir d’éléments incompatibles.
Distinguez une page d’information d’un espace de démarche. Lisez le nom du serveur et vérifiez que le lien correspond au service recherché, en particulier avant de communiquer des données ou d’effectuer un paiement.
Un domaine connu cité dans une page ne garantit pas l’identité de cette page. Le lecteur d’adresse aide à décomposer un lien ; l’examen syntaxique ne remplace pas la vérification du service.
Ces repères décrivent les questions à examiner. Ils ne produisent ni note, ni classement automatique.
Critères, éléments à vérifier et confusions à éviter
Critère
Ce qu’il faut examiner
Ce qu’il faut éviter
Document primaire
Texte, méthode ou données à l’origine du résultat
Confondre une reprise et une preuve indépendante
Explication
Synthèse qui aide à comprendre le contexte
Traiter une synthèse comme la source de chaque détail
Démarche
Service qui permet d’effectuer une action
Transmettre des données à une page seulement informative
Exemple pédagogique fictif
Deux taux qui paraissent se contredire
Une page décrit une proportion dans une population ; une autre donne la variation annuelle d’un effectif. Les deux nombres peuvent être corrects sans mesurer la même chose. Commencez par nommer le dénominateur et la période de chaque valeur.
Ce scénario illustre une erreur de comparaison courante, sans constituer une observation statistique sur un service ou un pays.
Vos repères avant d’avancer
Les cases servent à votre suivi personnel dans cette page.
Pour aller plus loin
Combien de sources faut-il ?
Le nombre seul ne suffit pas. Cherchez des origines distinctes et des documents adaptés à la question, puis expliquez leur concordance ou leurs différences.
Un calcul peut-il résoudre un manque de données ?
Un calcul transforme des valeurs disponibles. Il ne peut pas fournir leur définition, leur qualité ou un champ d’observation absent.